lundi, mai 31 2010
BIKESGALERY, workshop avec Philippe Jack
Par cbrisson le lundi, mai 31 2010, 14:40
Qu'est qu'il fait avancer l'Homme, à quoi marche notre société, qu'est qui fait que nous nous levons le matin...Nous courrons tous derrière une CAROTTE.
Cette idée de carotte sur un vélo peut paraitre absurde, légère, puérile...mais quand nous y pensons 30 secondes, il est fou de penser que nous fonctionnons tous à la carotte. Fric, clope, télé, portable, pc, voiture, villa, champagne...accro au luxe et à la luxure...même l'idée la plus banale reste une carotte...le carotte est l'idée, la pensée qui tend vers quelque chose. Et dans tout ces vices ce qui m'a interpellé et poussé à faire ce projet c'est la dimension et la place qu'occupe la liberté aujourd'hui. libre de l'intérieur? impossible. Nous sommes condamner à suivre nos envies, condamner à les satisfaites et condamner à avancer.


[
LA VIDÉO|http://www.youtube.com/watch?v=Z3sKoggzECw]
samedi, mai 29 2010
PRADA First Spring de Yang Fudong
Par cbrisson le samedi, mai 29 2010, 21:15 - Delphine Chaix

Yang Fudong nous transmet dans son film le choc des cultures, les occidentaux d'un côté, les asiatiques de l'autre côté. Tous vivent, évoluent et prospèrent dans la ville de Shanghai des années 30. Le réalisateur perturbe la temporalité de l'histoire, nous ne distinguons plus vraiment le véritable rôle des acteurs...qui est et fait quoi? des voyageurs semble-t-il?Nous nous perdons... cela dit nous reconnaissons bien entendu la célèbre marque PRADA qui perdure encore et toujours...ce qui dans ce film accentue le rôle du temps. Un film intemporel parce qu'une marque toujours présente? PRADA a traversé le temps comme d'autres marques avant elle, et avec elle une clientèle aisée. Ce qui reste le plus étonnant c'est qu'elle a inculqué tout son raffinement et l'élégance dans son style vestimentaire et comportemental au peuple chinois. Elle franchie toutes les frontières.

Yang Fudong utilise le noir et blanc pour fondre ces deux cultures et rendre plus réel le sur-réel. Il joue également sur le regard, il film essentiellement les yeux, symbole de l'identité? De l'âme? Une expression unique a chacun, un vécu. Le spectateur est plongé dans un univers onirique où tout est petit et grand où tout est proche du rêve, des images. Les quelques scènes muettes accentuent cette idée et nous fait rappeler l'époque du cinéma sans son.

Nous entrons dans des regards étranges, des regards observateurs voir inquisiteurs. Des regards confiants comme la scène des hommes qui marchent sur un fil. La danse, l'élégance, la grâce rend ces gens là sur d'eux. En ce qui concerne la musique, elle nous transmet beaucoup d'émotions et nous fait pénétrer dans ce monde parallèle. Le violon s'il s'agit bien de cette instrument (je croix) est très symbolique. En effet le peuple juif depuis la Diaspora prenait avec lui cet instrument, le plus léger, le plus mobile. Le violon c'est la fête. Son son réchauffe les cœurs, donne envie de pleurer ou de danser.

Enfin, Yang Fudong exprime clairement dans sa pub PRADA le désir d'ouvrir la Chine à l'art, d'ouvrir la Chine aux européens, d'ouvrir la Chine au MONDE autrement que par leurs mains d'oeuvres. Eux aussi, ils ont la capacité à s'habiller PRADA, à penser PRADA, à agir PRADA, à mourir en PRADA. Magnifique chant de rébellion dans un décor parfumer PRADA.
mardi, avril 13 2010
Your space is My space
Par cbrisson le mardi, avril 13 2010, 15:28 - Workshop
Go to see stromboli...the last performer cause i'm over...
no incrustation, no clip, yes fun
jeudi, avril 1 2010
J'ai des choses à dire et je veux que l'on m'entende !!!
Par cbrisson le jeudi, avril 1 2010, 15:45 - Pense-bête
L'architecture utopique rime avec tropique.
L'utopie (néologisme de d'écrivain anglais Thomas More) est une représentation d'une réalité idéale et sans défaut. Ce terme est souvent employé dans la politique. L'on parle de société idéale (sans injustice où l'homme serait son propre patron) ou encore d'une communauté où l'individu vivrait heureux et en parfait accord avec lui et ses semblables (comme le montre le mythe des Bergers d'Arcadie de Kant).
Cette harmonie absolue, cette idée de perfection se retrouve dans l'architecture moderne; L'ARCHITECTURE UTOPIQUE.
Utopique rime avec tropique et de ce fait un certain nombre d'artistes (écrivains, philosophes, architectes etc...) cultivent leurs inspirations dans un monde imaginaire, un paradis terrestre, une île inaccessible, un quelque chose qui se situerait entre le commun des mortels et l'éternité, entre infiniment petit et l'infini immensité. L'utopie a la particularité de grouper tout les défauts de l'Homme dans une idée de perfection.
L'architecture est un médium artistique qui correspond parfaitement à l'utopie.
Qui mieux que cet art peut répondre aux problèmes qui engendre notre société? Tout comme l'utopie, l'architecture est soucieuse d'un idéal dans le confort. L'exemple qui illustre bien le lien étroit entre utopie et architecture est, selon moi, l'architecte Jean Nouvel avec les logements sociaux Nemausus à Nîmes. Tout y est: magicien de l'espace et de la lumière, avec un presque Rien l'on peut faire un absolument Tout, un tour de Passe-passe. 25 ans après sa construction, l'immeuble reste tout à fait novateur. C'est ça, avant tout, l'architecture utopique, l'intemporalité dans le goût, la fonctionnalité, l'idéal toujours au TOP.
Des Galeries Lafayette de Berlin à l'opéra de Lyon passant par le centre culturel Onyx de
Saint-Herblain, l'architecture est, ici, perçue comme une chose mentale. Tout ses projets nous révèlent les méthodes, les obsessions, les partis pris esthétiques, tout ce qui constitue l'originalité d'un art utopique. Son inspiration puise dans toutes les sources de la modernité et le résultat final n'est autre que l'expression de la civilisation occidentale.
Autres architectures étonnement utopiques: les structures gonflables en plastique...un phénomène de mode dans les années 80 du au choc Pétrolier.
L'on parlait supra; « d'intemporalité dans le goût, la fonctionnalité et l'idéal toujours au TOP ».
Ces structures sont bien sure éphémères et sans réel intention. Je parlerais de SPAM dans l'architecture utopique pour ne pas dire virus. C'est beau, c'est grand, c'est inaccessible mais c'est tout de même gonflé et gonflant. Nous vivons dans une époque très heurtée et très chaotique. L'architecture aussi utopique soit-elle doit trouver et garder sa force dans l'habitat. Autrement dit, toutes structures gonflables s'apparentent à une installation expérimentale provisoire performative intéressante d'un point de vue artistique mais n'appelons pas cela de l'architecture. Suis-je un peu vieux jeu? Appelons un chat un chat.
La fontaine de Duchamp nous a bien mis dans de beaux draps. Depuis, nous avons oublié l'essence même de l'art (en ce qui me concerne c'est la peinture, un des médiums les plus bâclé dans notre système d'enseignement des Beaux-Arts- REGRETTABLE ! )
Mais me dirons nous « la peinture est morte depuis longtemps » « AH bas » l'art CONceptuel et ses dérives. Cela fait maintenant un siècle soit depuis la première guerre mondiale qu'on nous baratine sur la manière de PENSER L'ART (je veux bien avoir un art de penser mais pas l'inverse) alors on appel cela « développer un sens critique » (je veux bien « développer mon esprit critique » mais pas « critiquer mon esprit » et avec lui ma spontanéité, la pureté d'un intérieur propre à Moi). Nous subissons notre art au lieu de la vivre avec notre intuition, notre sensibilité et notre spontanéité. Le Pourquoi dans toute chose, voilà l'architecture aujourd'hui de l'art. L'on façonne notre pensée afin de la rendre homogène, sans faille, sans faiblesse ni défauts : Proche sans doute d'une perfection inhumaine, d'une UTOPIE CONceptuelle. Eh oui tout provient des idées et Platon danse dans sa tombe tandis que les étudiants des Beaux-Arts continuent à Peindre dans des salles d'un blanc éclatant.
Ne pensez-vous pas qu'il serait temps de passer à autre chose? Moi je vais vous dire ce qui me fascine chez l'Homme « content pour rien » (plus particulièrement chez nous en France). C'est cette volonté de ne rien jeter et de conserver tout les vieux débris cassés bien précieusement comme s'il vivait dans la peur continuelle de tout perdre un jour. Sentiment humain … eh oui ! Mais arrivera ce jour où l'artiste, dans son art, (qui n'a su que progresser) reviendra au point de départ, à la force de sa création.
lundi, février 8 2010
La routine
Par cbrisson le lundi, février 8 2010, 15:22 - Pense-bête
Tout le monde a des rêves, preux chevalier, princesse endormie, une vedette de cinéma et de théâtre, un romancier à succès qui fait tomber qui bon lui semble. Dans la réalité brute c'est un quidam, un gratte papier, un mari insignifiant, un père raté fumant en cachette. Ces deux réalités doivent et ont pour but de n'en former qu'une.
EN VRAC
Par cbrisson le lundi, février 8 2010, 15:03 - Pense-bête
* Lire le monde c'est lire dans les choses viscérales, les gestes humains, et les choses sidérales.
- Lire le monde c'est lire ce qui n'a pas encore été écrit.
- !!!!LA COLÈRE EST UN SENTIMENT IMPORTANT
- ÉLEVER SA PENSÉE À L'INTENSITÉ, À LA HAUTEUR DE SA COLÈRE.
- !!ÉLEVER SA COLÈRE À LA HAUTEUR DE SON TRAVAIL
- ÉLEVER SON TRAVAIL À LA HAUTEUR DE SA PATIENCE
"On DOIT PRENDRE POSITION sans PRENDRE PARTI"
Soudain, un type me tira dessus et en une fraction de seconde j'en ai fait une sculpture.
Un montage sert à avancer: Délicatesse et violence.
Opposer le tableau à une table
UN ESSAI comme quelque chose qui s'apparente à une oeuvre d'art. c'est une forme de pensée qui ne répond pas réellement au critère de la logique. HYPOTHÈSES
L'ARTISTE ET L'HOMME D'AFFAIRE SE SERRENT LA MAIN
L'ART EST LA MAGIE DÉLIVRÉE DU MENSONGE D'ÊTRE VRAI
Qu'est qu'un homme? Sans aucun doute une femme d'aujourd'hui !
Réfléchir sans parler c'est une autre forme de réflexion
LA VÉRITÉ EST DANS L'ACTION ET DONC DANS LA MORT
AGIR C'EST MOURIR UN PEU, MOURIR C'EST VIVRE
Les ivrognes ont un ÉCHAPPATOIRE
LE FABULEUX PLAN CLIMAT, les enfants de nos enfants se tourneront vers une autre planète.
Le travail est un besoin pour l'Homme, un besoin inné, pourquoi est-il payé?
MARCHER EN RÊVANT!!
dimanche, février 7 2010
Ma photo d'identité
Par cbrisson le dimanche, février 7 2010, 00:12 - Extra
L'idée était simple, je voulais, lors d'une soirée "Tranche de Quai" à Mulhouse passer inaperçue...
Je me suis mise dans le coin de la salle et j'ai commencé à me maquiller les yeux bandés à même le tissu...
J'ai fait 8bandeaux et 4masques (scène quelque peu étrange, un happening et un rituel)...j'allumais la lampe, je me maquillais aveuglement, j'éteignais la lampe, je me démaquillais à découvert et plaçais mon masque sur la table ...et ainsi de suite : l'opération dura 1 h30
Je voulais dénoncer le narcissisme de l'Homme... Dans ce cas précis j'ai voulu souligner l'importance que prend l'apparence chez une femme lors des soirées "mondaines"... la présence du miroir et le visage masqué montre autant de symbole qu'un double paradoxe...mensonge et vérité, rêve et réalité...La tenue vestimentaire des gens dans la salle ainsi que leurs comportements peu distingués agrémentaient mon jeu qui s'éloignait du naturel. La scène faisait fiction.
Au bout de quelques minutes, les gens s'intéressèrent et s'interrogèrent sur mon identité. Ma présence a suscité un grand nombre de réactions: chez certains des interrogations, chez d'autres un émerveillement.
Mission réussi !


samedi, février 6 2010
Souvenirs d'enfant
Par cbrisson le samedi, février 6 2010, 17:50 - coup de coeur
{{Tu SaiS que tu aS grandiS danS les annéeS 90 parce que :
Tu connais tous les personnages des Minikeums, ainsi que la musique du générique. Tu as collectionné les Pogs Tu lisais les livres de la collection "Chair de poule". Ton grand frère/ta grande soeur écoutait Mickael Jackson alors qu'il était encore noir Tu as dansé sur "Wannabe" des Spice Girls. Tu as pleuré au cinéma quand Mufasa est mort dans "Le Roi Lion". Tu croyais que tu abritais des petits bonshommes dans ton corps à cause d'Il était une fois la Vie Les filles faisaient des chorés sur S Club 7. Tu as tous les Disney en cassette vidéo Tu es allé à l'école avec 318 filles nommées Camille, Sarah, Mathilde et Emilie et 245 garçons nommés Hugo, Kévin, Pierre et Jérémy. Tu ne lisais que les Tom-Tom et Nana dans "J'aime lire". Pour toi Anastasia c'est un Disney. Tu allais à la boulangerie pour acheter des "Couilles de Mammouth" que tu payais en Francs. Tu as déjà dit "Wazzaaaaaaaa" en tirant la langue et en mimant un téléphone avec tes mains. "Et la marmotte elle met le chocolat dans le papier d'alu" "MAIS BIEN SÛR !". Tu as commandé Spirograph pour Noël. Tu allais dans des boums où la musique c'était Lou Bega, Daddy DJ et les Venga Boys. Tu t'es déjà dit "Putain, je suis né quand l'URSS existait encore !". Sur les photos de ton premier Noël, ton père porte un pull avec des motifs de rennes en mode "Mark-Darcy-dans-Briget-Jones" et ta mère a une veste fluo avec des épaulettes incroyablement énormes. Tu ne pouvais pas te passer de la Game Boy (tu sais la toute première : le truc énorme en Noir et Blanc qui nécessite quatre piles). Tu dis "genre" "trop" et "c'est clair" quinze fois dans la même phrase. Tu regardais Albert le Cinquième Mousquetaire, et son tromblon rempli de spaghettis. Tu regardais Club Dorothée avec Rama 1/2, Lucille Rock'n Roll, Premiers Baisers ou encore Hélène et les garçons. Tu portais des joggings larges et fluos et des bananes à la taille! Ta soeur (frére) écouté en boucle Gala. Elle (il) te piquait aussi la télé pour regarder beverly hills, et quand c'était finit, ca redémarrait sur melrose place . Tu faisais des avions en papier dans la cour de l'école. Tu écoutais en boucles les compilation Dance Machine. Ne pas oublier les boys band genre 2B3, et dans un autre registre la coupe du monde 98. Tu regardais Ca cartoon sur canal + en clair le dimanche soir. "Denver, le dernier dinosaure...c'est mon ami et bien plus encore". Tu connaissais par cœur les paroles de la tribu de Dana de Manau. Tu as vu interville présenté par Jean-Pierre Foucault et Fabrice. Tu lancais des boulettes en cour avec tout un montage avec l'effaceur. Pour toi une pile normale c'est une LR6. Tu collectionnais les stickers panini. Tu écoutais benny b (mais vous êtes fou!!!!!). Tu avais des expressions toutes pourries (c'est pas mieux aujourd'hui non plus d'ailleurs) : la salle vanne "Mammouth écrase les prix, Mamie écrase les prouts". Tu achetais des cassettes 2 titres. "L'or a l'appel" présenté par Lagaf. Vidéo gag était encore marrant. Le super était à 5 francs le litre. Le numéro de téléphone était en 8 nombres. Tu connaissais par cœurs tous les pas de la Macarena ...}}
PuZzLe-et dérivations
Par cbrisson le samedi, février 6 2010, 15:35 - Frédéric Duprat
Format d'impression A3+ en vue d'un puzzle ...Mais encore faut-il disposer d'un bon papier ?
La ville m'apparaît comme un gigantesque jeu de Monopoly. Maison de poupées, voitures-jouets, minuscules silhouettes humaines ou animales, tout cela semble disposé par la main d'un géant.
Nous sommes les témoins d'une transformation de notre rapport au monde. Oui, la planète a changé, même les paysages sont manufacturés...




vendredi, février 5 2010
Identité, identique, identification, idem, idiot, i-dent-ET....téléphone maison
Par cbrisson le vendredi, février 5 2010, 19:18 - Pascale Ratovonony
ReFlExIoN sUr IdEnTiTé ... hum hum......
- * * * * * => Le ToUt
=> Le RiEn
Merci DeScArTeS, Merci Eiffel, et Merci JéSuS.
MéDiTaTiOn Je ReViEnDrAiS EcRiRe Le FoND De Ma PENSEE ...
Écrit il y a deux ans :
« Les êtres humains sont des Extra-terrestres car les éléments de la vie sont extérieurs à lui-même. La naissance de la Terre ne dépend pas de l'existence de l'Homme. La naissance de la Terre est donc extérieure à elle-même. Nous sommes les « enfants de l'univers » créé par lui et donc postérieur. L'univers était avant la matière sur Terre. L'Homme n'est donc que la conséquence de plusieurs phénomènes physiques. Nous sommes donc les produits du progrès et dans ce sens des Extra-terrestres. »
(clique sur la photo)
Écrit maintenant:
Pour connaître et attribuer une identité à l'espèce humaine, pour lui conférer le nom de « personne », il faut passer minimum deux semaines pleines en sa compagnie. De là, je lui attribue une identité qui lui est propre en ce moment-propre à mon jugement.
Nous vivons dans une société de vitesse et d'apparence où les comportements, les idées, les actions et même le discernement sur les événements sont accélérés et trompés. Prendre le temps et rester humble devant nos conclusions trop impulsives sous entend qu'il faut adopter la philosophie des sages.
L'autre n'est pas seulement celui que je vois, c'est aussi celui qui me voit. Il confère à mon monde toute l'étendue de son savoir et de l'assurance qu'il me donne. C'est pourquoi ce que chaque individu peut penser m'intéresse. J'ai autant à apprendre de vous que vous de moi.
S'ajoute à cela, la dualité de Kant : l'égoïsme et la générosité, l'individualisme et le socialisme, l'indifférence et la pitié... l'Homme est composé d'extrêmes et oblige la société a tempérer ces deux pôles. 
L'identité est-elle le miroir de la personnalité? N'est-elle pas une notion imaginée pour rassurer, nommer, et contrôler la complexité quelque part insaisissable de la personnalité?
Mon identité est la somme de ma personnalité ( mes expériences, mon charisme, mes choix, mes appétences sur telles et telles domaines forgés par le temps) et de mon apparence physique extérieure. Mon identité est le miroir où se mêle mon âme et mon corps.
Je ne peux donc contrôler que partiellement mon identité.
Grâce à l'Autre, je peux améliorer, orienter, diriger et critiquer tout l'étendue de mon monde intérieur. En revanche, l'apparence extérieure de mon être ne peut être changer. Seul le temps a une réelle emprise sur mon identité.
Je suis un chien : je baille, les larmes roulent, je les sens rouler. Je suis un arbre, le vent s'accroche à mes branches et les agites vaguement. Je suis une mouche, je grimpe le long de la vitre, je dégringole, je recommence à grimper. Quelquefois, je sens la caresse du temps qui passe, d'autres fois-le plus souvent- je le sens qui ne passe pas...
mardi, janvier 19 2010
The Générique
Par cbrisson le mardi, janvier 19 2010, 10:57 - Frédéric Duprat
mercredi, janvier 13 2010
Strombonéité de soeur
Par cbrisson le mercredi, janvier 13 2010, 17:31 - Stromboli
Appelez nous !!!
Bertillon Moderne Billet express
Par cbrisson le mercredi, janvier 13 2010, 16:16 - Workshop
Bertillonnage à découvrir dans la galerie...
Contrairement à la froideur des photographies prisent par la police en guise d'archives sans parler des processus utilisés par les photos maton, l'idée était de photographier quelques personnes (de l'école) en faisant resurgir la personnalité, l'âme du Sujet : cette série pourrait s'intituler "L'identité avec la personne". Elle est donc une des réponses plastiques à la problématique de l'extrait "Identité sans personne" Nudité du philosophe contemporain Agamben .
A l'aide de la méthode Bertillon, ces photographies suggèrent la difficulté qu'a un individu à auto-identifier sa personne. Le médium photographique fait-il transparaitre ce que nous sommes réellement? Peut-on parler d'un portrait authentique? d'une identité? Qu'est ce qu'une identité? Peut-on comparer l'identité à la personnalité?
Ce travail soulève plusieurs interrogations et questionne sur la teneur du rôle que joue un citoyen français devant les avancées politiques (juridiques, économiques) et technologiques que prend notre société. 
lundi, janvier 4 2010
Back Soon
Par cbrisson le lundi, janvier 4 2010, 10:37 - Delphine Chaix
Extrait du scénario Back Soon... POURQUOI PAS ? Comment rendre visible un scénario sans avoir à visionner le film? Comment interpréter visuellement la scène...tout ca en forme de jeu... les mots nous renvoient à des images universelles. Rupture : par La voix d'une petite fille (13ans) et le contenu du texte Rupture : entre l'enchainement des images et l'histoire elle -même => le tout forme un rythme
mercredi, décembre 9 2009
La trahison donne des frissons
Par cbrisson le mercredi, décembre 9 2009, 15:38 - Stromboli
lundi, décembre 7 2009
Le Parapluie
Par cbrisson le lundi, décembre 7 2009, 19:15 - Marc Fontenelle

Lieu :
dans la rue (64 200 BIARRITZ)
Projet :
Inventer une machine à l'aide d'une caméra et filmer une nouvelle perspective
d'un lieu et de la personne.
Un parapluie est le support que me paraît idéal pour répondre à une nouvelle
manière de filmer. Cet accessoire permettra de tenir un appareil numérique
fixé en hauteur sous la toile, dirigé vers le bas. De là, nous pourrons voir la
personne, son mouvement au sol, son environnement ainsi que la canne qu'elle
tient.
Objectifs :
1. S'amuser à trouver différents points de vue avec le parapluie (ex : marcher
avec, tourner sur soi-même, le lancer et le laisser tomber ou le récupérer, le
faire tourner comme une toupie...) c'est avant tout une performance ou plutôt
un happening où la caméra intéragit avec moi. Elle se métamorphose en une
personne (elle bouge, regarde, vit). Elle témoigne de ma présence.
2. Nous ne percevons pas immédiatement qu'il s'agit d'un parapluie dans ce film.
Ainsi s'interroger sur la non-visibilité du support lors du tournage, c'est déjà
envisager deux possibilités :
• soit de faire comprendre implicitement qu'il s'agit bien d'un parapluie,
• soit de le détourner de sa fonction initiale pour faire apparaître quelque
chose d'onirique.
3. Mesurer les enjeux en fonction de l'histoire du cinéma. Pouvons-nous
accaparer ce dispositif pour mettre dans le cinéma de Jean Luc Godard, dans
un film de Steven Spielberg ou bien dans une animation de Tim Burton ?
Attente :
Cette manière de filmée doit être prise comme telle : simple et efficace.
Elle doit générer une autosuffisance et susciter une réaction chez le
spectateur.
Elle doit donner envie de jouer à son tour avec l'objet.
Impasse :
Il se peut que cette nouvelle manière d'appréhender le réel n'ait aucune utilité
dans l'avancée du cinéma. Il pourrait s'agir, au contraire, d'une forme loufoque
de filmer.
Problématique :
S'approprier un objet du quotidien pour en faire un support mécanique qui
filme, c'est s'interroger sur « l'influence de la technologique d'aujourd'hui sur
notre quotidien de demain ». Sortir des sentiers battus.
Monsieur Boule est heureux...
Par cbrisson le lundi, décembre 7 2009, 18:47 - Bernard Hausséguy
...de vous présenter son site !
Avertissement
Il serait préférable de l'utiliser sur le serveur safari pour plus d'efficacité.
mardi, décembre 1 2009
Que c'est net mon trajet !
Par cbrisson le mardi, décembre 1 2009, 21:14 - Workshop
Scénettes mon trajet...
De la maison jusqu'à l'école, il arrive beaucoup de choses...et depuis ma voiture je vois le monde...quelque peu différent. Toutes les séquences ont été prises depuis ma voiture, de ma rue au portail de la Blanchisserie. Je ne me suis pas posée de question en filmant, et de même lors du montage...je me suis dit si ce sujet doit montrer ce que l'on ait, je préfère me laisser guider par ce qu'il m'attire, ou m'interloque... Semi éveillée, peut-on parler d'auto-portrait? quelque part oui et non, oui car je tenais l'objectif et j'orientais mes intentions et non car demain, il se pourrait que je filme d'Autres Choses...et que j'emprunte un Autre Appareil photo.
Je suis un chien : je baille, les larmes roulent, je les sens rouler. Je suis un arbre, le vent s'accroche à mes branches et les agites vaguement. Je suis une mouche, je grimpe le long de la vitre, je dégringole, je recommence à grimper. Quelquefois, je sens la caresse du temps qui passe, d'autres fois-le plus souvent- je le sens qui ne passe pas.
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